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Ce qui a été corrigé

L’errata du carnet

27 corrections publiées, datées, groupées par famille de défaut. Chacune dit ce qui était faux, ce qui fait foi désormais, et sur quelle autorité elle repose. Rien n’est retiré : une correction garde son numéro et reste lisible. Arrêté au 15 octobre 2026.

La règle

Un carnet publie ses révisions, pas seulement ses résultats

La première correction de cette page est née d’un signalement extérieur, le 5 octobre 2026, et il était fondé. Son traitement a mis au jour d’autres défauts qui n’avaient pas été signalés : un double comptage dans le modèle de poche, des taux de commission publiés qu’aucune société ne publie, une base de publication qui servait une version antérieure des articles.
  • Chaque correction porte sa date. La date est celle de la mise en ligne de la correction, pas celle de sa découverte : c’est la seule qui engage le carnet.
  • Chaque correction porte son autorité. Une convention, une fiche officielle, une page tarifaire de société, ou un contrôle figé. Quand la source est une société, elle est nommée.
  • Aucune correction ne se perd. Une entrée corrigée n’est jamais retirée de l’errata, même si elle n’intéresse plus personne.
  • Les contrôles empêchent le retour. Chaque famille corrigée est gelée par la batterie de non-régression : une réapparition fait échouer la vérification.
Le registre

Les corrections, dans l’ordre

27 entrées, groupées par famille de défaut. Le numéro d’ordre est stable : il permet de citer une correction précise, par exemple dans un échange avec une société concernée.

Plancher de rémunération

  • n° 1

    Ce qui était faux. Les rémunérations minimales étaient calculées sur le plafond mensuel de la Sécurité sociale de l’année en cours — 2 803, 3 003 et 3 404 € — au lieu du plafond figé par la convention.

    Ce qui fait foi. Base figée au plafond mensuel de 2017, soit 3 269 € : 70 % = 2 288,30 €, 75 % = 2 451,75 €, 85 % = 2 778,65 € brut mensuel.

    Autorité. Convention collective nationale du portage salarial du 22 mars 2017 ; fiche service-public F31620.

  • n° 2

    Ce qui était faux. La base de calcul n’était nommée nulle part : un montant était publié sans dire sur quoi il reposait.

    Ce qui fait foi. La base figée de 2017 est nommée partout où un minimum est publié.

    Autorité. Accueil, cascade, méthodologie, les deux simulateurs, article sur le salaire minimum et FAQ.

  • n° 3

    Ce qui était faux. Les métadonnées de partage et la description du site portaient encore l’ancien montant.

    Ce qui fait foi. Description de partage et métadonnées alignées sur la base figée.

    Autorité. index.html et src/lib/seo.ts.

Temps partiel

  • n° 5

    Ce qui était faux. Le prorata du plancher pour un temps partiel n’était appliqué nulle part.

    Ce qui fait foi. Règle de quotité ajoutée aux données, au moteur de calcul et aux deux simulateurs.

    Autorité. Convention collective du portage salarial ; fiche service-public F31620.

  • n° 6

    Ce qui était faux. La FAQ de l’article sur le salaire minimum n’affichait pas les seuils au prorata.

    Ce qui fait foi. Seuils publiés au prorata : mi-temps junior à 1 144,15 €, et les autres quotités.

    Autorité. FAQ de l’article sur le salaire minimum.

  • n° 7

    Ce qui était faux. Le générateur de FAQ réinjectait l’ancienne rédaction à chaque passage.

    Ce qui fait foi. Script aligné sur la base figée et sur la règle du prorata.

    Autorité. scripts/ajouter-faq-articles.py et scripts/ajouter-seo-articles.py.

Annuaire et taux de commission

  • n° 8

    Ce qui était faux. Régie Portage : plafond de commission publié à 600 € par mois.

    Ce qui fait foi. La société annonce 650 € par mois : plafond corrigé.

    Autorité. Page tarifaire de la société.

  • n° 9

    Ce qui était faux. Kirk : « 4 % sans avance, 6 % avec avance ».

    Ce qui fait foi. La société publie 4 % ou 5 % selon le délai de paiement.

    Autorité. Page tarifaire de la société.

  • n° 10

    Ce qui était faux. Freedom Portage : libellé d’offres « Silver / Gold », que la société n’emploie pas.

    Ce qui fait foi. Reformulé en « 5 % ou 8 % selon l’option choisie ».

    Autorité. Page tarifaire de la société.

  • n° 11

    Ce qui était faux. Portify : « 5 % non plafonné ». Le taux est confirmé, l’absence de plafond ne l’est pas.

    Ce qui fait foi. Mention de l’absence de plafond retirée.

    Autorité. Page tarifaire de la société.

  • n° 12

    Ce qui était faux. Vingt-sept taux étaient publiés alors qu’aucune société ne les publie.

    Ce qui fait foi. Remplacés par la mention « Non publié par la société », avec l’origine du relevé.

    Autorité. Vérification des trente-cinq entrées tarifaires à leur source.

  • n° 13

    Ce qui était faux. Le modèle de données ne portait ni source ni date de relevé.

    Ce qui fait foi. Champs « source » et « relevé » ajoutés et renseignés, affichés dans le tableau et la fiche.

    Autorité. src/data/annuaire.ts, pages Annuaire et FicheAnnuaire.

  • n° 14

    Ce qui était faux. Un audit intermédiaire concluait à tort que vingt-deux entrées n’avaient pas de site.

    Ce qui fait foi. Le site est résolu par table de repli : trente-quatre entrées sur trente-cinq en ont un.

    Autorité. Table de repli des sites recensés ; seule Agostino n’a aucun site.

Simulateurs, cotisations et frais

  • n° 15

    Ce qui était faux. Modèle de poche : une ligne « Prélèvements sociaux (9,2 %) » était déduite du net après impôt, alors que la CSG et la CRDS sont déjà comprises dans les cotisations.

    Ce qui fait foi. Double comptage supprimé. La ligne devient « écart de restitution constaté » : la seule du modèle qui ne vient d’aucun barème.

    Autorité. Audit des outils de calcul ; décision du 5 octobre 2026.

  • n° 16

    Ce qui était faux. Modèle de poche : plafond de décote à 1 959 €, valeur de l’imposition précédente.

    Ce qui fait foi. Barème de l’imposition 2026 et décote légale appliqués.

    Autorité. Brochure officielle de l’impôt sur le revenu 2026.

  • n° 17

    Ce qui était faux. Une note interne citait l’avenant n° 2 du 23 avril 2018.

    Ce qui fait foi. Son extension a été annulée ; le texte applicable est l’avenant n° 13 du 19 avril 2023.

    Autorité. Textes conventionnels du portage salarial.

  • n° 18

    Ce qui était faux. Note interne : « taux maximal légal de la CVAE : 1,5 % du chiffre d’affaires ».

    Ce qui fait foi. Faux sur la base — la valeur ajoutée — et sur le taux : de 0 à 0,19 % en 2026.

    Autorité. Fiche service-public sur la cotisation sur la valeur ajoutée.

  • n° 19

    Ce qui était faux. Note interne : « C3S 0,16 % du chiffre d’affaires ».

    Ce qui fait foi. Le taux de 0,16 % ne s’applique qu’à la fraction de chiffre d’affaires au-delà de 19 M€.

    Autorité. Fiche service-public sur la contribution sociale de solidarité.

  • n° 20

    Ce qui était faux. Grille de scientificité et méthodologie : liste des frais annexes incomplète.

    Ce qui fait foi. Avenant n° 13 nommé ; contribution sociale de solidarité, AGEFIPH et provision pour risque ajoutées.

    Autorité. Avenant n° 13 du 19 avril 2023.

Diffusion du contenu

  • n° 4

    Ce qui était faux. La base de publication servait une version antérieure des articles : une correction du dépôt ne changeait rien pour l’internaute.

    Ce qui fait foi. Réalignement de la base sur le dépôt, puis vérification du HTML servi et du rendu sans cache.

    Autorité. Audit base / dépôt et contrôle de diffusion avec cache-busting.

  • n° 21

    Ce qui était faux. Un navigateur pouvait rejouer une réponse mise en cache avant la correction.

    Ce qui fait foi. Contrôle systématique avec cache-busting avant d’annoncer une correction.

    Autorité. Procédure de vérification après publication.

Contrôles des cycles suivants

  • n° 22

    Ce qui était faux. Le barème portait deux SMIC pour la même année : 1 823,03 € et 1 867,02 €.

    Ce qui fait foi. 1 823,03 € retenu — 12,02 € par heure, SMIC au 1ᵉʳ janvier 2026. 1 867,02 € écarté : aucun SMIC horaire officiel ne correspond.

    Autorité. Note de décision du 6 octobre 2026 ; fiche officielle du SMIC.

  • n° 23

    Ce qui était faux. Le rang affiché pour la mise en avant était écrit à la main.

    Ce qui fait foi. Le rang est calculé à partir des notes, et la règle de mise en avant est publiée.

    Autorité. Page de méthode et page de classement.

  • n° 24

    Ce qui était faux. L’éditeur du simulateur était attribué à tort à Konectiv et à Plug and Pay.

    Ce qui fait foi. Mention corrigée : le moteur est celui d’un fournisseur tiers, nommé comme tel.

    Autorité. Relevé du parc du fournisseur.

  • n° 25

    Ce qui était faux. La fiche Portageo portait un identifiant de convention erroné.

    Ce qui fait foi. Identifiant corrigé et base des minima nommée.

    Autorité. Convention collective nationale du portage salarial.

  • n° 26

    Ce qui était faux. Deux échelles différentes — la note du barème sur cent points et l’indice de scientificité — apparaissaient sur la même page sans être distinguées.

    Ce qui fait foi. Les deux unités sont nommées à chaque affichage.

    Autorité. Pages annuaire, classement et fiche d’annuaire ; contrôle figé.

  • n° 27

    Ce qui était faux. Le corpus destiné aux moteurs de réponse ne portait ni section facultative ni déclaration depuis les pages.

    Ce qui fait foi. Section « Optional » ajoutée et fichier déclaré depuis chaque page indexable.

    Autorité. Proposition llms.txt v2 ; contrôles figés.

Et après

Ce que l’errata ne remplace pas

L’errata est daté du 15 octobre et sera complété à chaque correction. Il ne remplace ni la méthode, qui dit comment les notes sont calculées, ni le journal, qui dit ce que chaque cycle a publié, ni l’inventaire des points ouverts, qui dit ce qui reste à trancher.